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Monographies des villes et villages de France
Des livres de référence d'histoire locale

2811, "BUSIGNY (De) à HIRSON. Excursions topographiques, archéologiques et historiques", "Louis-Hippolyte Catrin", "2009, réimpression de l'ouvrage paru en 1880", "Format 14 X 20. 192 pages", "24e", "", 4, "Assis confortablement dans son wagon, le lecteur voit défiler les paysages pittoresques et boisés, que Louis-Hippolyte Catrin, axonais, né à La Hérie-le-Viéville en 1824 et mort au Nouvion le 3 octobre 1882, décrit avec enthousiasme et passion. Un simple coup d'œil suffit à appréhender certains lieux ; d'autres nécessitent un arrêt plus prolongé. Aucun aspect n'est négligé. L'auteur évoque tout aussi bien la physionomie extérieure, la topographie, l'histoire que l'origine des dictons et les anecdotes qui mettent en scène divers personnages, des souverains aux plus simples manants. Au fil du parcours, il décrit les édifices chargés d'histoire et les églises fortifiées si caractéristiques de la région. Il attache autant d'importance aux faits historiques qui ont marqué les annales de cette contrée ou du pays tout entier, qu'aux faits divers et aux expressions populaires, éléments privilégiés et indispensables de notre mémoire collective. L'appellation des lieux-dits a parfois une origine curieuse, comme l'Ecourcie-du-Diable, près de Neuve-Maison, à la légende macabre, ou plus ancrée dans la réalité, comme Becquigny et son surnom de Capitale des grenouilles. La nature humaine et ses faiblesses expliquent bien des événements historiques. Ce n'est pas par reconnaissance mais par calcul et par crainte que la maîtresse du château de Saint-Martin-Rivière céda à prix réduit aux habitants le blé qu'ils avaient courageusement défendu, en mai 1789. La lâcheté du maire de Wassigny, couché à plat ventre pour regarder, sous la porte de son logis où il s'était réfugié, « ce qui se passe dans la rue », est à la mesure du courage de ses administrés qui s'opposaient vaillamment à la violente attaque d'une bande de paysans. La compassion peut avoir des conséquences funestes. Le curé de Neuve-Maison en fut la victime, succombant à l'émotion trop violente d'assister à l'exécution de l'assassin d'un général prussien. Plus légèrement, l'auteur raconte pourquoi les chevaliers armés le 22 octobre 1339, par Philippe VI, furent affublés du surnom de Chevaliers du lièvre et comment quelques œufs frais suffirent à garantir une rente de quatre cents écus d'or au curé d'Etréaupont et à ses successeurs.
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